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Jules Delpech remporte l'étape 3 et le Trophée Suzuki de la Combativité

Dernière mise à jour : 17 sept. 2023


« C’est une grosse victoire parce que je visais de vivre cette troisième étape comme une course en elle-même. J’avais à cœur de faire une belle étape. Je suis vraiment content de finir sur cette 1ère place. Mon objectif de finir dans le Top 10 ou de faire un podium d’étape. J’ai navigué très souvent dans le bon paquet de la flotte, entouré des meilleurs. Je suis vraiment content de ma performance globale sur La Solitaire du Figaro Paprec. C’est une récompense qui tombe à point. J’ai beaucoup progressé sur toute la saison avec notamment un beau Tour de Bretagne avec mon frère (Noé). Il me manquait juste un bon résultat en solitaire. Ça m’a permis de confirmer que j’étais capable de faire ça en solitaire. Je suis aussi heureux de pouvoir offrir ça à mon partenaire. » Jules Delpech (ORCOM)



Trophée SUZUKI de la combativité :

Le jury, composé d’Alain Le Meur, Directeur adjoint du département automobile, relations presse – relations publiques de Suzuki ; Yann Chateau, Directeur de Course de La Solitaire du Figaro Paprec ; Malo Le Peru, Chef de Projet de La Solitaire du Figaro Paprec ; Claudia Kergosien, Responsable Servicing OC Sport Pen Duick et Serge Messager, journaliste au Figaro, a tranché. C’est Jules Delpech (ORCOM), qui remporte le Trophée Suzuki de la Combativité sur l’ultime étape de la course, sur laquelle il a terminé 2e.


Jules Delpech et Alain Le Meur @ Alexis Courcoux

« Notre choix s’est porté sur Jules. Il a viré au meilleur moment c’est pour cette manœuvre et son choix tactique à ce moment-là qu’il gagne le Trophée Suzuki de la Combativité », explique Alain Le Meur. « Deux marins ressortaient par leur option très forte et marquée : Benoît Tuduri et Jules Delpech, qui sont allés chercher le thermique à la côte. Beaucoup de personnes ont fait des petits coups à des moments, qui sont un peu moins visibles du grand public. Quand on regarde leurs traces avec un peu plus de précision, on voit que même si Benoît a fait l’option la plus extrême, Jules l’a faite aussi sans le suivre parce qu’ils ne se voyaient pas à l’AIS. Il ne s’en est rendu compte que lorsqu'ils se sont croisés. Sur cette option-là, Jules a fait un plus gros gain en termes de places que Benoît. Il était derrière lui avant de partir sur son option et est ressorti devant lui », abonde Yann Chateau.


Une belle surprise pour Jules Delpech

« Je suis super fier. Je ne m’attendais pas à être aussi content de recevoir un tel prix. C’est une belle récompense pour le travail en général. J’ai bien navigué sur le début de la troisième étape. J’étais dans le groupe de tête dans des conditions qui n’étaient pas simples. Mais j’ai perdu beaucoup de places dans la baie d’Audierne en faisant une petite option qui avait l’air pas mal. Il a fallu que je me retrousse les manches et que je trouve une solution pour me remettre dans le match. J’ai bien pris le temps de réfléchir à toutes les options. Celle de partir à l’Est s’est dessinée très vite, très naturellement. Elle ne paraissait pas risquée. Le seul risque était de quitter de quitter le groupe, mais sinon, je n’avais pas grand-chose à perdre mais beaucoup à gagner. Le timing météo était bon pour aller à la côte. J’ai retrouvé Benoît (Tuduri) qui avait fait l’option avant moi. Je ne le savais pas. Finalement, elle s’est avérée payante parce que l’on a réussi à remonter en tête de flotte. Il fallait un peu d’audace pour prendre cette option, qui était bonne sur le papier », déclare le skipper d’ORCOM.



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