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MAG // La Solitaire solidaire

Publie le 05/09/2020

Robin Marais (Ma chance Moi aussi), Anthony Marchand (Secours Populaire), Violette Dorange (Les Apprentis d’Auteuil), Benoît Hochart (La Chaîne de l’espoir), plusieurs marins engagés sur La Solitaire du Figaro 2020 courent sous les couleurs d’associations ou de fondations humanitaires ou sociales. Ces deux derniers nous expliquent les raisons de leur engagement.

Benoît Hochart (La Chaîne de l’espoir)

« A la fin de la saison 2019, j’ai réuni mes partenaires et je leur ai proposé de soutenir l’association La Chaîne de l’espoir, qui permet de soigner des enfants malades, en France et à l’étranger, qui n’ont pas les moyens d’avoir accès à de tels soins, elle permet aussi de former des médecins et de construire des hôpitaux. Je trouve que ça a du sens de lier un projet sportif à un engagement fort et de rassembler des entreprises autour d’une belle cause. Mes partenaires ont d’ailleurs d’entrée adhéré et les choses se sont faites rapidement. Je fais de la course en solitaire, mais ce projet me permet de fédérer toute une équipe autour de moi, mes partenaires, les familles d’accueil qui reçoivent les enfants qui doivent être hospitalisés, les chirurgiens.

L’objectif est donc de relayer les campagnes de dons de l’association sur les réseaux sociaux, on vend aussi des mugs, des tee-shirts, des casquettes, des sacs aux couleurs du projet, 100% des bénéfices sont reversés à La Chaîne de l’espoir. Sur l’eau, ça donne clairement une force supplémentaire, j’ai reçu quelques dessins d’enfants que j’ai placardés à l’intérieur du bateau, je les vois en mer, ce sont des enfants qui luttent tout simplement pour vivre, ça relativise la dureté des efforts que nous faisons en mer. »

https://www.facebook.com/teambenoithochart
https://www.chainedelespoir.org/fr

Violette Dorange (Devenir)

« Lors d’une conférence chez mon tout premier sponsor, Aérocampus, j’ai rencontré une personne en charge de la communication des Apprentis d’Auteuil, une fondation qui s’occupe de jeunes en difficulté, de 2 mois à 30 ans, certains sont orphelins, d’autres en rupture familiale ou en situation de décrochage scolaire, la fondation accueille aussi des migrants… Pendant le confinement, je me suis un peu remise en question sur mon projet voile, je me suis dit que c’était hyper important de défendre plus qu’un projet sportif. J’avais entendu Paul Meilhat, quand il avait couru avec Samantha Davies, dire que c’était la première fois de sa vie qu’il naviguait utile, c’est vraiment ça. Parfois, notre métier de navigateur peut paraître un peu égoïste, on fait nos courses, c’est une passion, mais de l’extérieur, ça peut paraître un peu inutile, j’ai donc choisi de m’engager auprès des Apprentis d’Auteuil et de leur offrir de la visibilité afin de recueillir des dons.

Comment ? Il y a plein de moyens, un tout simple est de taper 92150 VIOLETTE sur son smartphone, ça fait un don de 10 euros. Après La Solitaire du Figaro, j’irai dans les centres rencontrer les jeunes et tous les gens qui travaillent pour la fondation. En mer, le fait de courir pour Les Apprentis d’Auteuil me donne de l’énergie, ça me donne envie de me battre pour tous ces jeunes, et ça m’aide à relativiser : dans les moments durs, je me dis que ce n’est rien par rapport aux problèmes que ces jeunes rencontrent. Et de mon côté, j’essaie de leur faire passer le message qu’il faut toujours essayer de se battre pour avancer, même quand c’est dur. Le choix de baptiser mon bateau Devenir ? C’est un mot que j’aime bien, je trouve qu’il rassemble tous mes partenaires et la fondation, mon projet est un projet en devenir, les jeunes ont leur avenir à construire, ça nous rassemble tous. »

https://www.apprentis-auteuil.org/
https://www.facebook.com/VioletteSailing/

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