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La Solitaire du Figaro… Ils en parlent !

Publie le 04/08/2020

Fred Duthil…sans pression

« Nous sortons d’une période compliquée, pendant laquelle nous nous sommes tous remis en question. Nous avons peu navigué, peu régaté et c’est pour cela que ma décision de participer à la Solitaire du Figaro 2020 est un peu tardive, mais pourtant bien réfléchie. » explique Frédéric Duthil. « Je pars avec l’idée de me confronter un maximum aux autres et de prendre du plaisir dans une série que j’affectionne beaucoup. Selon moi, pour fabriquer des voiles performantes, il faut ressentir soi-même les choses en mer. C’est pour moi la clé de ce métier. Ma logique est donc de continuer à régater à haut-niveau afin de prodiguer les meilleurs conseils à mes clients. Le circuit Figaro Bénéteau est une série d’élites, de très haut-niveau et cela nous permet de disposer d’une superbe base de données pour dessiner les voiles d’autres supports de haut-niveau. Sans oublier que c’est la meilleure manière de valoriser le potentiel de la voilerie Technique Voile ! »

©Marie-Astrid Parendeau


Fabien Delahaye et la course au temps !

« Il est évident que ça fait peu d’erreurs sur l’eau, ça navigue super bien, tout le monde est affûté. Le niveau est incroyable, les skippers en forme sont toujours devant, il y a peu de surprises. En Figaro Bénéteau 2 il y avait plus de place pour tout le monde, c’était plus dur de faire des écarts, ça se jouait beaucoup en vitesse, sur des petits détails. Aujourd’hui le Figaro Bénéteau 3 est très technique, il ne pardonne pas les mauvais réglages, il faut être dessus bien plus qu’avant car il peut y avoir de gros écarts de vitesse. Ce nouveau bateau est vraiment très exigeant du début à la fin et les écarts peuvent être énormes. De mon côté je suis toujours dans le bon paquet avec peu d’écart à l’arrivée et n’oublions pas que La Solitaire du Figaro est une course au temps. Je sais où et pourquoi j’ai perdu du temps, ça ne peut qu’être enrichissant pour la suite. Il faut maintenant que je sois plus à l’aise et plus meneur, plus sûr de mes choix et concentré sur ma confiance. »

©Julie Cornille


Corentin Douguet, retour sur les bancs de l’école

« Le confinement ? J’ai réussi à garder un rythme ! C’était école à la maison pour tout le monde, à commencer par moi. J’ai suivi des formations à distance et je me suis fait mon propre programme. J’avais déjà bien avancé sur mon objectif d’approfondir la partie stratégie et analyse de performance pendant l’hiver, là j’ai pu aller encore plus loin dans la démarche. On a aussi fait du sport en famille de manière assez intensive, quotidiennement.

On ne vient pas sur la Solitaire pour la onzième fois pour regarder le paysage. Après deux podiums (en 2007 et 2010), une quatrième place l’an dernier, j’ai clairement un objectif de victoire ! Après, on le sait la Solitaire est une course difficile, le niveau y est monstrueusement élevé et le terrain de jeu réserve toujours plein d’aléas ! »

©Rivacom

Yann Eliès : skipper heureux

« Je suis extrêmement heureux que le Groupe Quéguiner me vienne en aide. Cela montre que nous avons construit une relation très forte au cours des dernières années. Mes résultats en 2019 me restent en travers de la gorge. J’ai une revanche à prendre et envie de remporter une étape de la Solitaire, et pourquoi pas la gagner. J’ai gagné mes 3 Solitaires avec Quéguiner, ce serait beau de s’imposer une 4e fois avec eux. »

©Rivacom

Tanguy Le Turquais : La Solitaire… à deux !

« Je trouve cela génial que Yann rejoigne le team voile de Quéguiner. C’est fantastique d’avoir un partenaire si attaché à ses skippers. Je suis heureux pour Yann et fier de voir que Quéguiner porte autant d’importance aux marins que le groupe a soutenus. »

©Rivacom

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