Interview du vainqueur Jérémie Beyou (BPI) : « Je me suis arraché ...»
10-08-2011

Au ponton
"Oh là là… Il était temps que ça arrive la ligne d’arrivée… et d’en claquer une aussi. Je me suis appliqué sur cette course. Parfois, ça finit par payer. C’est déjà pas facile d’être devant, alors arriver à y être régulièrement et y rester…au bout du compte, t’es super content que toi."
Les sensations
"C’est top de claquer des étapes au Figaro ! Ca ne se galvaudera jamais. Faire tout ça pour gagner une étape, c’est un truc, fabuleux, magique. C’est difficilement explicable ce que tu ressens une fois la ligne franchie. Ca fait du bien et vivement la prochaine."
Le final…
"On a eu des grains au départ et des grains à l’arrivée. C’était interminable. Le vent, à la dernière pointe, tournait dans tous les sens, le spi gonflait puis on se le prenait d’un coup dans la g.., puis il a fini par éclater. Vu comme je l’ai maltraité, quelque part, je ne suis pas surpris ! J’ai un peu maltraité tout le bateau, Fanch (son préparateur, ndr) va avoir un peu de boulot. Mais il fallait être devant et tout mettre la dernière nuit. Hier soir, on s’est retrouvé en trois avec Nico Lunven et Erwan Tabarly… le vent était instable mais j’ai réussi à me barrer. J’ai tenté le coup de la route directe même si c’était compliqué le long du littoral. Mais je me suis arraché, sur les réglages, comme il faut."
La nuit sous spi
"Cette nuit, tout le monde savait que ça allait être dur, que ça allait rentrer à 35 nœuds et que ça allait être la guerre. Tout le monde a dû essayer de se reposer hier soir et moi, je me suis mis dessus et ça fait une belle différence… J’étais le premier à envoyer le spi. Tout le monde attendais et moi, je me suis dit : vas-y Beyou, fonce ! C’était sympa… Feu mon spi."
Sommeil
"Je n’ai pas du tout dormi la première nuit, la deuxième journée non plus. On ne pouvait pas. J’ai dormi la deuxième le long des côtes anglaises. Dormi, c’est un bien grand mot. Hier après midi en sortant de Longship, je faisais des siestes sur le pont en regardant Erwan Tabarly derrière moi…"
"Oh là là… Il était temps que ça arrive la ligne d’arrivée… et d’en claquer une aussi. Je me suis appliqué sur cette course. Parfois, ça finit par payer. C’est déjà pas facile d’être devant, alors arriver à y être régulièrement et y rester…au bout du compte, t’es super content que toi."
Les sensations
"C’est top de claquer des étapes au Figaro ! Ca ne se galvaudera jamais. Faire tout ça pour gagner une étape, c’est un truc, fabuleux, magique. C’est difficilement explicable ce que tu ressens une fois la ligne franchie. Ca fait du bien et vivement la prochaine."
Le final…
"On a eu des grains au départ et des grains à l’arrivée. C’était interminable. Le vent, à la dernière pointe, tournait dans tous les sens, le spi gonflait puis on se le prenait d’un coup dans la g.., puis il a fini par éclater. Vu comme je l’ai maltraité, quelque part, je ne suis pas surpris ! J’ai un peu maltraité tout le bateau, Fanch (son préparateur, ndr) va avoir un peu de boulot. Mais il fallait être devant et tout mettre la dernière nuit. Hier soir, on s’est retrouvé en trois avec Nico Lunven et Erwan Tabarly… le vent était instable mais j’ai réussi à me barrer. J’ai tenté le coup de la route directe même si c’était compliqué le long du littoral. Mais je me suis arraché, sur les réglages, comme il faut."
La nuit sous spi
"Cette nuit, tout le monde savait que ça allait être dur, que ça allait rentrer à 35 nœuds et que ça allait être la guerre. Tout le monde a dû essayer de se reposer hier soir et moi, je me suis mis dessus et ça fait une belle différence… J’étais le premier à envoyer le spi. Tout le monde attendais et moi, je me suis dit : vas-y Beyou, fonce ! C’était sympa… Feu mon spi."
Sommeil
"Je n’ai pas du tout dormi la première nuit, la deuxième journée non plus. On ne pouvait pas. J’ai dormi la deuxième le long des côtes anglaises. Dormi, c’est un bien grand mot. Hier après midi en sortant de Longship, je faisais des siestes sur le pont en regardant Erwan Tabarly derrière moi…"



