Derniers effets de Manche ?
01-08-2011

Il s’en est passé des choses ce lundi dans les petits airs et les forts courants anglais entre Portland Bill et Fairway. De nombreuses places se sont redistribuées au gré des multiples empannages sous spi et des petites options entre le rase-cailloux et une bande de six milles au large.
Au terme d’une ultime bataille de coques en baie de Poole, poussés par une brise thermique qui atteignait les 12/13 nœuds en fin de journée, les concurrents ont doublé la marque Fairway sous un soleil radieux. A 16h56, Thomas Rouxel (Bretagne Crédit Mutuel Performance) ouvrait la marche, une minute à peine devant Nicolas Lunven (Generali) et Jérémie Beyou (BPI). Depuis le début de la course, ce trio-là n’a rien cédé à ses poursuivants. Gildas Morvan (Cercle Vert) pointait en 4e position devant le premier bizuth de l’étape, le britannique Phil Sharp (Spirit of Independence), salué au passage de la bouée par une délégation de l’Artemis Offshore Academy venue de ses bureaux de Cowes en semi-rigide pour assister au spectacle. Dans le top 10, on retrouvait ensuite Erwan Tabarly, Fred Duthil, Eric Drouglazet, et un autre « débutant » Thomas Ruyant. Peu de surprise donc dans ce groupe de leaders qui réunit une bonne partie des favoris de cette 42e Solitaire. A 17h56, soit une heure après le passage des hommes de tête, 45 des 47 concurrents avaient paré Fairway et entamaient la dernière partie du parcours : une traversée retour de la Manche en direction de Caen, terme de cette première étape.
ETA à Caen : mardi entre 15h et 21h
Pour l’instant, sur zone, la brise de mer est encore bien présente et les Figaro Bénéteau cavalent au largue sous spi vers les côtes françaises. Dans cette course de vitesse vers l’Hexagone, Rouxel, Lunven et Beyou, bien visibles depuis le catamaran de la Direction de Course, ne se lâchent pas d’une semelle et ont légèrement creusé le trou avec le reste de la meute.
Mais attention car une nouvelle zone de transition est attendue dans la soirée, au milieu de la Manche. Le thermique doit logiquement s’écrouler avant qu’un nouveau vent d’Est ne s’installe. Combien de temps durera cette transition incertaine ? Contrariera t-elle la progression des marins ? Y aura-t-il encore des coups à jouer en Manche ? Jusqu’à présent, les conditions météo, même compliquées, n’ont pas entraîné de gros dégâts… Nous en jugerons demain au moment des premières arrivées à Caen attendues dès le milieu d’après-midi.
C.El à bord du catamaran Direction de Course
ETA à Caen : mardi entre 15h et 21h
Pour l’instant, sur zone, la brise de mer est encore bien présente et les Figaro Bénéteau cavalent au largue sous spi vers les côtes françaises. Dans cette course de vitesse vers l’Hexagone, Rouxel, Lunven et Beyou, bien visibles depuis le catamaran de la Direction de Course, ne se lâchent pas d’une semelle et ont légèrement creusé le trou avec le reste de la meute.
Mais attention car une nouvelle zone de transition est attendue dans la soirée, au milieu de la Manche. Le thermique doit logiquement s’écrouler avant qu’un nouveau vent d’Est ne s’installe. Combien de temps durera cette transition incertaine ? Contrariera t-elle la progression des marins ? Y aura-t-il encore des coups à jouer en Manche ? Jusqu’à présent, les conditions météo, même compliquées, n’ont pas entraîné de gros dégâts… Nous en jugerons demain au moment des premières arrivées à Caen attendues dès le milieu d’après-midi.
C.El à bord du catamaran Direction de Course



