Quatre garçons dans le vent
29-07-2011

Cette année, quatre marins britanniques prendront le départ de La Solitaire du Figaro, dont trois pour la toute première fois. Parmi eux, Sam Goodchild, le benjamin de la flotte, lauréat de l’Artemis Academy, Phil Sharp, vainqueur de la Route du Rhum 2006 en Class40, Conrad Humphreys qui a bouclé un Vendée Globe en 2004-2005 et Nigel King, le seul des quatre à avoir déjà disputé La Solitaire. Nous les avons interrogés sur leurs attentes, leurs craintes et leurs objectifs.
Phil Sharp (The Spirit of Independence)
Ce qu’il attend de la course : « Je veux gagner le classement bizuth. Mais je pense que ce sera usant car la concurrence est rude. Ce sera une course d’endurance et c’est important de ne pas pousser trop fort dès le début. C’est important de gérer son effort. Mais j’ai confiance. Je pense avoir une bonne vitesse et je pense pouvoir être capable de faire un résultat ».
Ce qu’il craint le plus : « Heu… pas grand-chose (rires). Les cailloux peut-être. Il faut de l’expérience pour pouvoir naviguer près des cailloux, pour savoir prendre des risques ».
Ses points forts et ses points faibles : « Je pense que je vais pousser jusqu’au bout. C’est mon point fort. Mais ça peut aussi devenir un point faible ! Si je vais trop loin dès le début, ce sera difficile pour moi question sommeil. Je dois encore travailler dans ce domaine ».
Nigel King (E-Line Orthodontics), 3e participation
Son état d’esprit : « Je suis plus détendu que la première fois, même si cela ne se voit pas toujours. Je comprends mieux la course. J’aurai peut-être plus de facilité à m’installer dans une routine. »
Le sentiment de solitude : « Dans cette course, tu n’es jamais vraiment seul. En Angleterre, les gens croient que c’est très «français » et que personne ne t’aidera. Mais en réalité, quand tu arrives, tout le monde, que ce soit l’organisation ou les coureurs, tout le monde est fantastique et moi, je m’y sens comme à la maison. C’est une course dans laquelle on se sent toujours le bienvenu ».
Ses craintes : « De ne pas répondre à mes propres attentes »
Ses attentes : « Pour moi, le classement général est très important. J’aimerais bien finir dans le top 10. De toute façon, il faudra donner le meilleur de soi-même en navigation ».
Sam Goodchild (Artemis), benjamin de la course
Ses attentes : « J’espère apprendre et me faire plaisir. Naviguer est ma passion. Je veux y aller sans le stress de bien faire ou de mal faire. Sans me poser la question de savoir qui est devant ou derrière moi. Je ne sais pas encore où me situer, quel est mon niveau par rapport à la flotte. On va partir comme ça sur la première étape et ce n’est qu’après que je saurai où me situer et sur quoi je dois travailler ».
Ce qu’il redoute : « Certainement la partie sommeil. Il est très facile de trop dormir ou pas assez. Dans les deux cas, ce n’est pas bon. Et je n’ai pas assez de pratique encore pour trouver le bon équilibre ».
Ses points forts et ses points faibles : « Mes manœuvres sont OK. Même quand je suis fatigué. A ce titre, je suis content que le bateau soit un bateau facile à mener. En ce qui concerne mes points faibles, c’est peut-être ma capacité à prendre de bonnes décisions quand je suis fatigué ».
Conrad Humphreys (DMS)
Ses attentes : « Apprendre en naviguant au contact d’une flotte très compétitive. Je n’ai plus fait de solo depuis 6 ans, depuis le Vendée Globe. Alors je suis là pour apprendre le plus possible. Pour retrouver l’esprit de la course, avant une prochaine tentative pour le Vendée. »
Ses craintes : « C’est une course très intense, très difficile, le niveau de la flotte est très élevé. Le rythme est très différent de celui d’une transat par exemple, ou d’un tour du monde. »
Ses points forts : « Je suis pas mal en stratégie et en météo. Mon point faible : la navigation au contact. Cela fait longtemps que je n’ai pas pratiqué ce genre d’exercice : la tactique rapprochée par rapport aux autres bateaux »
Ses objectifs : « Etre le meilleur possible. J’aimerais bien finir dans la première moitié du tableau et faire une belle course.»
Ce qu’il attend de la course : « Je veux gagner le classement bizuth. Mais je pense que ce sera usant car la concurrence est rude. Ce sera une course d’endurance et c’est important de ne pas pousser trop fort dès le début. C’est important de gérer son effort. Mais j’ai confiance. Je pense avoir une bonne vitesse et je pense pouvoir être capable de faire un résultat ».
Ce qu’il craint le plus : « Heu… pas grand-chose (rires). Les cailloux peut-être. Il faut de l’expérience pour pouvoir naviguer près des cailloux, pour savoir prendre des risques ».
Ses points forts et ses points faibles : « Je pense que je vais pousser jusqu’au bout. C’est mon point fort. Mais ça peut aussi devenir un point faible ! Si je vais trop loin dès le début, ce sera difficile pour moi question sommeil. Je dois encore travailler dans ce domaine ».
Nigel King (E-Line Orthodontics), 3e participation
Son état d’esprit : « Je suis plus détendu que la première fois, même si cela ne se voit pas toujours. Je comprends mieux la course. J’aurai peut-être plus de facilité à m’installer dans une routine. »
Le sentiment de solitude : « Dans cette course, tu n’es jamais vraiment seul. En Angleterre, les gens croient que c’est très «français » et que personne ne t’aidera. Mais en réalité, quand tu arrives, tout le monde, que ce soit l’organisation ou les coureurs, tout le monde est fantastique et moi, je m’y sens comme à la maison. C’est une course dans laquelle on se sent toujours le bienvenu ».
Ses craintes : « De ne pas répondre à mes propres attentes »
Ses attentes : « Pour moi, le classement général est très important. J’aimerais bien finir dans le top 10. De toute façon, il faudra donner le meilleur de soi-même en navigation ».
Sam Goodchild (Artemis), benjamin de la course
Ses attentes : « J’espère apprendre et me faire plaisir. Naviguer est ma passion. Je veux y aller sans le stress de bien faire ou de mal faire. Sans me poser la question de savoir qui est devant ou derrière moi. Je ne sais pas encore où me situer, quel est mon niveau par rapport à la flotte. On va partir comme ça sur la première étape et ce n’est qu’après que je saurai où me situer et sur quoi je dois travailler ».
Ce qu’il redoute : « Certainement la partie sommeil. Il est très facile de trop dormir ou pas assez. Dans les deux cas, ce n’est pas bon. Et je n’ai pas assez de pratique encore pour trouver le bon équilibre ».
Ses points forts et ses points faibles : « Mes manœuvres sont OK. Même quand je suis fatigué. A ce titre, je suis content que le bateau soit un bateau facile à mener. En ce qui concerne mes points faibles, c’est peut-être ma capacité à prendre de bonnes décisions quand je suis fatigué ».
Conrad Humphreys (DMS)
Ses attentes : « Apprendre en naviguant au contact d’une flotte très compétitive. Je n’ai plus fait de solo depuis 6 ans, depuis le Vendée Globe. Alors je suis là pour apprendre le plus possible. Pour retrouver l’esprit de la course, avant une prochaine tentative pour le Vendée. »
Ses craintes : « C’est une course très intense, très difficile, le niveau de la flotte est très élevé. Le rythme est très différent de celui d’une transat par exemple, ou d’un tour du monde. »
Ses points forts : « Je suis pas mal en stratégie et en météo. Mon point faible : la navigation au contact. Cela fait longtemps que je n’ai pas pratiqué ce genre d’exercice : la tactique rapprochée par rapport aux autres bateaux »
Ses objectifs : « Etre le meilleur possible. J’aimerais bien finir dans la première moitié du tableau et faire une belle course.»



