Enorme bagarre dans les îles
11-08-2009

Les 52 solitaires sont embarqués depuis cette nuit dans une vraie régate côtière au près, à slalomer entre les îles. Au petit matin, les hostilités ont été déclenchées dans l’archipel des Glénan : ça commence à virer dans tous les sens tandis que la situation doit se corser avec un vent destiné à s’essouffler au moment de passer le cap Caval... d'ici quelques heures.
La route des figaristes pourrait figurer dans le meilleur des programmes touristiques au menu « visite guidée des îles bretonnes ». Sauf que les intéressés sont loin d’être en villégiature. A vrai dire, les hostilités ont démarré vers minuit alors qu’il a fallu faire un choix important : passer au-dessus ou au-dessous de Belle-Ile. Dans un long bord bâbord adonnant, la route logique emmenait les protagonistes sous le vent de l’obstacle, une option choisie par la majorité de la flotte. Seuls une dizaine de bateaux, emmenés par Armel Le Cléac’h (Brit Air) ont privilégié l’option du large et attendent désormais de savoir à quelle sauce ils seront mangés par les leaders de l’intérieur soit Michel Desjoyeaux (Foncia), Charles Caudrelier Benac (Bostik), Erwan Tabarly (Athema) et Gérald Veniard (Macif) pour ne citer qu’eux.
Ce matin, après une nuit bien humide et parfois pluvieuse, les 52 solitaires ferraillent désormais dans l’archipel des Glénan où la visibilité est mauvaise. Les pensionnaires du Centre d’Entraînement de Port La Forêt y sont en terrain connu et sauront peut-être mieux que quiconque éviter tous les dangers de cette baie mal pavée. Toutefois, nul n’est prophète en son pays, comme le faisait remarquer Armel Le Cléac’h à la vacation du matin et la situation est loin d’être limpide. Le vent est en train de basculer au nord-nord-ouest pour 11 nœuds environ et de nombreux coureurs ont déclenché les premiers virements de bord.
Dans les heures qui viennent, ça va tricoter dans tous les sens en baie de Port Laf’. « Ils risquent de passer entre les Glénan et les îles aux Moutons et dans l’étroit chenal des Pourceaux » prédit Jacques Caraës à bord du catamaran Direction de Course. Il y aura des cailloux, du courant, de nombreuses algues et enfin des bateaux de pêche, signalés au petit matin par Le PSP Cormoran, le patrouilleur accompagnateur de la Marine Nationale.
Il faut espérer que les coureurs aient pris le temps de se reposer un peu avant d’attaquer cette matinée tactique et technique. Les 25 milles restants jusqu’à cap Caval à la pointe de Penmarc’h (dernière marque de parcours à respecter) s’annoncent passionnants en tout point : les écarts sont très faibles, le vent doit tomber et son orientation reste fluctuante.
En tout cas, ce début de troisième étape tient ses promesses en termes de suspense et d’intensité. Rendez-vous en milieu de matinée au passage de cap Caval (Grand Prix GMF Assistance) où le classement pourrait encore être remanié.
Ce matin, après une nuit bien humide et parfois pluvieuse, les 52 solitaires ferraillent désormais dans l’archipel des Glénan où la visibilité est mauvaise. Les pensionnaires du Centre d’Entraînement de Port La Forêt y sont en terrain connu et sauront peut-être mieux que quiconque éviter tous les dangers de cette baie mal pavée. Toutefois, nul n’est prophète en son pays, comme le faisait remarquer Armel Le Cléac’h à la vacation du matin et la situation est loin d’être limpide. Le vent est en train de basculer au nord-nord-ouest pour 11 nœuds environ et de nombreux coureurs ont déclenché les premiers virements de bord.
Dans les heures qui viennent, ça va tricoter dans tous les sens en baie de Port Laf’. « Ils risquent de passer entre les Glénan et les îles aux Moutons et dans l’étroit chenal des Pourceaux » prédit Jacques Caraës à bord du catamaran Direction de Course. Il y aura des cailloux, du courant, de nombreuses algues et enfin des bateaux de pêche, signalés au petit matin par Le PSP Cormoran, le patrouilleur accompagnateur de la Marine Nationale.
Il faut espérer que les coureurs aient pris le temps de se reposer un peu avant d’attaquer cette matinée tactique et technique. Les 25 milles restants jusqu’à cap Caval à la pointe de Penmarc’h (dernière marque de parcours à respecter) s’annoncent passionnants en tout point : les écarts sont très faibles, le vent doit tomber et son orientation reste fluctuante.
En tout cas, ce début de troisième étape tient ses promesses en termes de suspense et d’intensité. Rendez-vous en milieu de matinée au passage de cap Caval (Grand Prix GMF Assistance) où le classement pourrait encore être remanié.


