Tout reste à faire et c’est tant mieux
02-08-2009

La 40e Solitaire du Figaro est une épreuve dont l’organisation frise la perfection : le classement est parfaitement bien rangé, rien ne dépasse ou presque. Pour résumer, les gros bras sont devant et les bizuths derrière. Surtout, avec les vingt premiers qui tiennent en une petite heure, le suspense est parfaitement ménagé.
« En 2005, Jérémie Beyou a remporté La Solitaire alors qu’il avait une heure de retard à l’issue de la première étape ». Michel Desjoyeaux est un jeune homme avec mémoire analytique, autant s’en servir. Et un simple coup d’œil au classement général permet de constater que si le spectacle a été extraordinaire, si l’on a eu droit à un vainqueur et un podium de premier choix, « au général ce n’est qu’un galop d’essai, important uniquement pour ceux qui ont gagné », résume Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles, 8e).
Le résumé est on ne peut plus simple : les quatre premiers tiennent en une demi-heure et les… vingt premiers en une heure. Outre le fait que voilà sept mois on ne voyait pas un Yann Eliès (Generali) revenir et gagner après son accident dans le Vendée Globe et qu’on n’attendait peut être pas Nicolas Lunven (CGPI, 2e) à pareille fête (encore que...), il faut bien constater qu’il n’y a strictement aucune surprise dans le Top 20. Tous les grands favoris sont là, à l’affût, à commencer par les six anciens vainqueurs de l’épreuve : Armel Le Cléac’h (Brit Air, 3e à 26 minutes), Charles Caudrelier Benac (Bostik, 7e à 37’), Michel Desjoyeaux (Foncia, 9e à 39’), Jérémie Beyou (Bernard Paoli, 13e à 56’), Eric Drouglazet (Luisina, 14e à 56’) et Nicolas Troussel (Crédit Mutuel de Bretagne, 18e à 1h01’).
Dans les 20 premiers : déjà un exploit
Pour sa 40e édition, La Solitaire voit double : d’ordinaire être dans le Top 10 est un exploit. Mais avec un tel plateau et des écarts aussi faibles, c’est entrer dans les 20 leaders qui devient une authentique performance ! La preuve : les trois quarts des pensionnaires de cette fameuse liste ont déjà gagné un grand titre sur La Solitaire, que ce soit une victoire, un podium au général, une ou des étapes, ou encore le titre de meilleur bizuth ! Ils ne sont que cinq au palmarès vierge sur la course à accéder au cénacle : Nicolas Bérenger (Koné Elevators, 5e à 34’), Erwan Tabarly (Athema, 8e à 39’), Paul Meilhat (Domino’s Pizza, 15e à 58’12 et premier bizuth), Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires, 19e à 1h06’) et Armel Tripon (Gedimat, 20e à 1h08’). Ces cinq-là peuvent être diablement satisfaits de se retrouver en si bonne compagnie !
A l’inverse, 10 des 15 bizuths – les débutants dans l’épreuve – mesurent le chemin restant à parcourir pour se hisser à ce niveau d’excellence, puisqu’on les retrouve de la 40e à la 52e place. Un classement bien rangé, vous dit-on… sans rien de rédhibitoire pour la suite. Conséquence directe : quasiment pas de déception chez les coureurs. Conséquence indirecte : ambiance particulièrement détendue et bon enfant à La Corogne. Ce matin au petit déjeuner, on a vu une petite dizaine de concurrents refaire la régate avec de grands gestes des mains, des éclats de rire et des tapes dans le dos. C’est bon signe.
Le résumé est on ne peut plus simple : les quatre premiers tiennent en une demi-heure et les… vingt premiers en une heure. Outre le fait que voilà sept mois on ne voyait pas un Yann Eliès (Generali) revenir et gagner après son accident dans le Vendée Globe et qu’on n’attendait peut être pas Nicolas Lunven (CGPI, 2e) à pareille fête (encore que...), il faut bien constater qu’il n’y a strictement aucune surprise dans le Top 20. Tous les grands favoris sont là, à l’affût, à commencer par les six anciens vainqueurs de l’épreuve : Armel Le Cléac’h (Brit Air, 3e à 26 minutes), Charles Caudrelier Benac (Bostik, 7e à 37’), Michel Desjoyeaux (Foncia, 9e à 39’), Jérémie Beyou (Bernard Paoli, 13e à 56’), Eric Drouglazet (Luisina, 14e à 56’) et Nicolas Troussel (Crédit Mutuel de Bretagne, 18e à 1h01’).
Dans les 20 premiers : déjà un exploit
Pour sa 40e édition, La Solitaire voit double : d’ordinaire être dans le Top 10 est un exploit. Mais avec un tel plateau et des écarts aussi faibles, c’est entrer dans les 20 leaders qui devient une authentique performance ! La preuve : les trois quarts des pensionnaires de cette fameuse liste ont déjà gagné un grand titre sur La Solitaire, que ce soit une victoire, un podium au général, une ou des étapes, ou encore le titre de meilleur bizuth ! Ils ne sont que cinq au palmarès vierge sur la course à accéder au cénacle : Nicolas Bérenger (Koné Elevators, 5e à 34’), Erwan Tabarly (Athema, 8e à 39’), Paul Meilhat (Domino’s Pizza, 15e à 58’12 et premier bizuth), Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires, 19e à 1h06’) et Armel Tripon (Gedimat, 20e à 1h08’). Ces cinq-là peuvent être diablement satisfaits de se retrouver en si bonne compagnie !
A l’inverse, 10 des 15 bizuths – les débutants dans l’épreuve – mesurent le chemin restant à parcourir pour se hisser à ce niveau d’excellence, puisqu’on les retrouve de la 40e à la 52e place. Un classement bien rangé, vous dit-on… sans rien de rédhibitoire pour la suite. Conséquence directe : quasiment pas de déception chez les coureurs. Conséquence indirecte : ambiance particulièrement détendue et bon enfant à La Corogne. Ce matin au petit déjeuner, on a vu une petite dizaine de concurrents refaire la régate avec de grands gestes des mains, des éclats de rire et des tapes dans le dos. C’est bon signe.



