Duthil, Bérenger et Chabagny en tête dans la brise
10-08-2008
Ils sont 38 figaristes en course. 38 furieux accrochés à leur barre, à faire des bonds depuis cette nuit sur les crêtes d’une mer désordonnée. Mais après le passage du front hier soir, les conditions de navigation se sont relativement calmées. Dans la brise, les leaders de la veille trouvent leur plaisir au classement : Frédéric Duthil (Distinxion Automobile), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) et Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) mènent toujours le bal.
La nuit n’a pas été de tout repos, loin de là. Hier soir à Ouessant, au plus fort du front, il a fallu rester à l’affût des cargos que les bateaux croisaient sur leur route. Si les ondes VHF sont restées relativement calmes dans cette atmosphère furieuse, les coureurs ont parfois pris la parole pour s’encourager ou signaler les éventuels dangers du trafic. « Le Cross Corsen et Ouessant Trafic ont prévenu du passage des cargos sur le canal 10. Ils ont fait un super boulot » nous indique Jacques Caraës ce matin. Deux concurrents ont jeté l’éponge : Laurent Gouezigoux (Boistech), victime d’un problème de grand-voile et Philippe Bard (Morillon.fr).
A environ 80 milles de Brittany Buoy les marins, secoués depuis bientôt 24 heures sous grand-voile arisée et solent, rêvent de portant. Ils ont peu dormi, mal mangé et passé du temps à la barre pour faire marcher leur monture. Toute la flotte a viré dans la nuit et fait cap au sud-sud-ouest pour se rapprocher de la route. Harnachés, vêtus de leur combinaison sèche, les solitaires naviguaient ce matin tribord amures dans un vent de sud-ouest de 20 à 25 nœuds. Le groupe des leaders est désormais situé sous le vent d’une immense ligne de bateaux longue de 63 milles. Depuis hier soir, Frédéric Duthil (Distinxion Automobile), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) à 0,4 milles et Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles), à 0,8 milles tiennent la cadence et contrôlent la course. Aux avant-postes, dans un rayon de 3 milles, Eric Drouglazet (Luisina), Nicolas Lunven (Foncia), Armel Tripon (Gedimat), Gildas Morvan (Cercle Vert), Erwan Tabarly (Athema) et Laurent Pellecuer (Dr Valnet Aromathérapie) sont aussi en mode « attaque ».
Les écarts en distance au but se sont légèrement creusés, en défaveur des nordistes. Le leader du classement général Nicolas Troussel (Financo), pointe à la 30e place, avec 20 milles de retard. Mais il reste encore des bords à tirer avant d’atteindre Brittany Buoy ce soir, synonyme pour la plupart de délivrance après cette partie de saute-mouton inconfortable. Et encore 275 milles avant la ligne d’arrivée à l’Aber Wrac’h. Les jeux sont loin d’être faits.
A environ 80 milles de Brittany Buoy les marins, secoués depuis bientôt 24 heures sous grand-voile arisée et solent, rêvent de portant. Ils ont peu dormi, mal mangé et passé du temps à la barre pour faire marcher leur monture. Toute la flotte a viré dans la nuit et fait cap au sud-sud-ouest pour se rapprocher de la route. Harnachés, vêtus de leur combinaison sèche, les solitaires naviguaient ce matin tribord amures dans un vent de sud-ouest de 20 à 25 nœuds. Le groupe des leaders est désormais situé sous le vent d’une immense ligne de bateaux longue de 63 milles. Depuis hier soir, Frédéric Duthil (Distinxion Automobile), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) à 0,4 milles et Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles), à 0,8 milles tiennent la cadence et contrôlent la course. Aux avant-postes, dans un rayon de 3 milles, Eric Drouglazet (Luisina), Nicolas Lunven (Foncia), Armel Tripon (Gedimat), Gildas Morvan (Cercle Vert), Erwan Tabarly (Athema) et Laurent Pellecuer (Dr Valnet Aromathérapie) sont aussi en mode « attaque ».
Les écarts en distance au but se sont légèrement creusés, en défaveur des nordistes. Le leader du classement général Nicolas Troussel (Financo), pointe à la 30e place, avec 20 milles de retard. Mais il reste encore des bords à tirer avant d’atteindre Brittany Buoy ce soir, synonyme pour la plupart de délivrance après cette partie de saute-mouton inconfortable. Et encore 275 milles avant la ligne d’arrivée à l’Aber Wrac’h. Les jeux sont loin d’être faits.


