Gagner le cap
01-08-2008
La deuxième étape de la 39e Solitaire du Figaro a été lancée à 14h45, après 5 heures d’attente sur l’eau, faut de vent. Les 50 marins se sont ébroués au large des îles Cies dans un léger souffle d’ouest, en direction du cap Finisterre, première des grandes difficultés de ce parcours de 575 milles qui les emmènera dans quelques jours à Cherbourg-Octeville.
Départ à l’anglaise
Après un long remorquage pour sortir tôt ce matin des brumes et du glacis galicien, puis presque 5 heures d’attente sur la zone de départ, les officiels de course ont simplifié la procédure, le plus urgent étant de libérer les concurrents des « chaînes » de la baie de Vigo. La ligne de départ a été mouillée 1,5 milles au large des îles Cies, perpendiculairement à la route : pas de débat au louvoyage, ni de bouée de dégagement. Un vrai départ à l’anglaise. A 14h45, dans 6 nœuds d’ouest, les 50 navigateurs ont franchi la ligne vent de travers, après un premier rappel général. Ce qui n’empêchait pas deux d’entre eux, Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier) et Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires), de se faire à nouveau rappeler à l’ordre, pour excès de zèle.
Spi et petit temps
45 minutes après le coup de canon, un premier pointage confirmait les jolis départs exécutés par Laurent Pellecuer (Docteur Valnet Aromathérapie), Christopher Pratt (DCNS 97), Nicolas Troussel (Financo), Jeanne Grégoire (Banque Populaire), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) ou encore François Gabart (Espoir Région Bretagne). La flotte progressait alors en groupe compact, cap au nord nord-ouest, à 6 nœuds de vitesse pour les plus véloces.
Mais pour parvenir à la pointe occidentale de l’Espagne, les navigateurs ne sont peut-être pas au bout de leurs peines. Ils pourraient mariner à feux doux pendant 10 ou 15 heures, le temps de parcourir les 45 milles qui les séparent de ce premier objectif. La météo prévoit 3 à 6 nœuds de vent, basculant progressivement au sud, pour offrir des allures de vent arrière, pas forcément des plus rapides dans les airs légers. Or, de leur timing d’arrivée au cap Finisterre dépendra la suite des opérations…
L’aiguillage du cap Finisterre
En milieu d’après-midi, le moral était pourtant à l’optimisme chez les coureurs joints à la vacation. La flotte glissait alors sous spi dans 8 nœuds de vent, et la plupart se voyaient attaquer le golfe en ciré dès ce soir….
Une chose est certaine, la nuit sera intense pendant cette portion de parcours. Pas question de s’endormir dans cette course de vitesse pour s’extirper de la péninsule ibérique. Les premiers à y parvenir seront les premiers servis : ils attraperont un flux d’ouest-sud-ouest d’une bonne quinzaine de nœuds qui devrait les pousser pendant toute la traversée du golfe de Gascogne. Un scénario moins limpide en cas de ralentissement général ou pour les retardataires qui auront raté l’aiguillage.
Après un long remorquage pour sortir tôt ce matin des brumes et du glacis galicien, puis presque 5 heures d’attente sur la zone de départ, les officiels de course ont simplifié la procédure, le plus urgent étant de libérer les concurrents des « chaînes » de la baie de Vigo. La ligne de départ a été mouillée 1,5 milles au large des îles Cies, perpendiculairement à la route : pas de débat au louvoyage, ni de bouée de dégagement. Un vrai départ à l’anglaise. A 14h45, dans 6 nœuds d’ouest, les 50 navigateurs ont franchi la ligne vent de travers, après un premier rappel général. Ce qui n’empêchait pas deux d’entre eux, Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier) et Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires), de se faire à nouveau rappeler à l’ordre, pour excès de zèle.
Spi et petit temps
45 minutes après le coup de canon, un premier pointage confirmait les jolis départs exécutés par Laurent Pellecuer (Docteur Valnet Aromathérapie), Christopher Pratt (DCNS 97), Nicolas Troussel (Financo), Jeanne Grégoire (Banque Populaire), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) ou encore François Gabart (Espoir Région Bretagne). La flotte progressait alors en groupe compact, cap au nord nord-ouest, à 6 nœuds de vitesse pour les plus véloces.
Mais pour parvenir à la pointe occidentale de l’Espagne, les navigateurs ne sont peut-être pas au bout de leurs peines. Ils pourraient mariner à feux doux pendant 10 ou 15 heures, le temps de parcourir les 45 milles qui les séparent de ce premier objectif. La météo prévoit 3 à 6 nœuds de vent, basculant progressivement au sud, pour offrir des allures de vent arrière, pas forcément des plus rapides dans les airs légers. Or, de leur timing d’arrivée au cap Finisterre dépendra la suite des opérations…
L’aiguillage du cap Finisterre
En milieu d’après-midi, le moral était pourtant à l’optimisme chez les coureurs joints à la vacation. La flotte glissait alors sous spi dans 8 nœuds de vent, et la plupart se voyaient attaquer le golfe en ciré dès ce soir….
Une chose est certaine, la nuit sera intense pendant cette portion de parcours. Pas question de s’endormir dans cette course de vitesse pour s’extirper de la péninsule ibérique. Les premiers à y parvenir seront les premiers servis : ils attraperont un flux d’ouest-sud-ouest d’une bonne quinzaine de nœuds qui devrait les pousser pendant toute la traversée du golfe de Gascogne. Un scénario moins limpide en cas de ralentissement général ou pour les retardataires qui auront raté l’aiguillage.



