55 concurrents, 3 étrangers et 15 bizuths pour cette 40ème édition de La Solitaire du Figaro. De Lorient à Dieppe en passant par La Corogne en Espagne, Saint Gilles Croix de Vie, et Dingle en Irlande, cette Solitaire 2009 se disputera sur 1 706 milles nautiques. Le plateau 2009 est incontestablement l'un des plus riches de l'histoire de la course.
La 40ème édition de La Solitaire du Figaro s'annonce exceptionnelle, avec 71 préinscrits dont 20 bizuths, 3 étrangers, et le retour de cinq anciens vainqueurs. Une édition anniversaire qui emmènera la flotte entre la France, L'Espagne et l'Irlande sur un parcours classique en quatre étapes de 1706 milles nautiques.
En 2009, La Solitaire du Figaro fêtera sa 40ème édition ! Depuis 1970, 538 marins se sont présentés sur la ligne de départ de cette ''classique'' estivale comme le feront les nouveaux venus sur l'édition 2009 qui s'inscrira dans la tradition. 1 706 milles nautiques entre La France, l'Espagne et l'Irlande en passant par l'Atlantique, la Mer d'Irlande et la Manche, voici le programme d'une édition historique.
Alors que La Solitaire 2008 s'achève à peine, tous les esprits sont déjà tournés vers 2009. Une édition particulière puisqu'il s'agit de la 40ème, et qui promet déjà d'être à la hauteur de l'événement avec le retour programmé de grands noms de la course au large. En avant-première, l'organisation annonce les villes françaises de cette nouvelle édition dont le parcours global sera dévoilé, comme chaque année, la veille de l'ouverture du Salon Nautique de Paris le jeudi 4 décembre prochain.
Marquée par des conditions météo qui ont contraint sans cesse la direction de course à adapter parcours et timings, cette Solitaire du Figaro consacre trois grands marins… et quelques autres. Voici, étape par étape, le résumé de cette 39e édition. Le film de la course, en quelque sorte.
Tous les concurrents sont à bon port depuis la nuit dernière à l’Aber Wrac’h, où on a fêté comme il se doit les grands vainqueurs : les Troussel, Morvan, Duthil, Gabart & Co. Cet après-midi, le coup de vent qui avait amené la modification de parcours souffle sur le village, 30 nœuds, rafales à 40. On est mieux à terre. L’occasion de questionner les skippers de cette 39e Solitaire du Figaro, au fur et à mesure de leurs arrivées sur le village, de leurs visites chez les kinés de la course pour tenter de soulager des corps fourbus par ces 230 heures de course acharnée en trois semaines. Morceaux choisis dans la rubrique ''Dernières infos''
Arrivé à l’Aber Wrac’h en 18e position à 2h03 du vainqueur de l’étape Frédéric Duthil, Nicolas Troussel (Financo) remporte la reine des courses en solitaire pour la deuxième fois de sa carrière, après un premier sacre en 2006. Gildas Morvan (Cercle Vert) et Frédéric Duthil (Distinxion Automobile), lauréats des étapes 2 et 3, complètent dans l’ordre le podium du classement général avant jury de La Solitaire du Figaro.
En coupant la ligne d’arrivée de l’Aber Wrac’h ce lundi à 17h24’30’’, Frédéric Duthil s’adjuge la troisième et dernière étape de cette 39e Solitaire du Figaro, partie vendredi de Cherbourg-Octeville. Le skipper de Distinxion Automobile a bouclé les 471 milles de cette étape en 2 jours 23 heures 23 minutes et 30 secondes, à la moyenne de 6,6 nœuds. Dans son sillage, 7 minutes et 11 secondes derrière, Gildas Morvan (Cercle Vert) et Laurent Pellecuer (Dr Valnet Aromathérapie) prennent les 2e et 3e place à 21 secondes d’intervalle, à l’issue d’une véritable bagarre de chiffonniers à quelques encablures de la ligne d’arrivée. Nicolas Troussel (Financo), leader du général est attendu dans environ 2 heures et devrait logiquement remporter sa deuxième Solitaire en trois ans.
Frédéric Duthil (Distinxion Automobile) a enroulé en tête la marque de Brittany Buoy à 21h38 hier soir, une douzaine de minutes devant Laurent Pellecuer (Dr Valnet-Aromathérapie) et Gildas Morvan (Cercle Vert). 32 des 38 concurrents avaient passé cette bouée météo ce matin et naviguaient sous spi, plein vent arrière, dans 10 à 15 nœuds de vent. Les voici partis pour un long bord de portant jusqu’à l’Aber Wrac’h où les premiers sont attendus en fin de journée ce lundi.
Cette régate n’est pas finie. Tout se joue dans les 30 heures qui viennent. Le classement général, le podium, les places d’honneur. En tête, un groupe de neuf bateaux - parmi lesquels Gildas Morvan, Erwan Tabarly et Frédéric Duthil – attaque fort. Le leader Nicolas Troussel, a pris un vrai risque en s’isolant dans le nord du plan d’eau mais n’a pas dit son dernier mot : il est revenu à 10 milles. Chez les bizuths, Adrien Hardy et François Gabart sont à égalité !
ATTENTION MODIFICATION DE PARCOURS – LIRE EN DERNIERES INFOS
Philippe Bard (Morillon.fr), qui a abandonné dans la nuit, vient d'arriver à l'Aber Wrac'h, où il a rejoint Laurent Gouezigoux (Boistech) arrivé au lever du jour et les sept autres marins qui ont abandonné depuis le départ de Cherbourg-Octeville : Liz Wardley (Sojasun), Grégory Gendron (Sopra Group
Ils sont 38 figaristes en course. 38 furieux accrochés à leur barre, à faire des bonds depuis cette nuit sur les crêtes d’une mer désordonnée. Mais après le passage du front hier soir, les conditions de navigation se sont relativement calmées. Dans la brise, les leaders de la veille trouvent leur plaisir au classement : Frédéric Duthil (Distinxion Automobile), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) et Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) mènent toujours le bal.
Au pointage de 16 heures, c’est Eric Drouglazet (Luisina) qui mène la danse d’une courte tête devant Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) et Frédéric Duthil (Distinxion Automobile). Dans un vent de sud-sud-ouest de 30 nœuds avec fortes rafales et sur une mer courte et hachée, la flotte progresse au près à 6,5 nœuds de moyenne, mais à des latitudes très différentes. A l’approche d’Ouessant, il y a du jeu, du vent, de la mer… et de la bagarre, donc.
Les 46 figaristes ont passé la première nuit au près pour s’extirper de la pointe du Cotentin et font cap au sud-ouest en direction de la bouée Brittany, leur prochain point de passage, à 250 milles de leurs étraves. Sur cet immense bord de louvoyage, en attendant le front, les marins commencent à tricoter entre veines de courant et bascules de vent. Mais pour sortir de la Manche, chacun a déjà choisi son camp.
A 18h01, le comité de course a lâché les 46 marins encore en lice dans cette 39e Solitaire du Figaro. C’est parti pour la troisième et dernière étape, un peu plus de 500 milles d’un gigantesque « parcours banane », dont la bouée au vent est la Brittany Buoy, à environ 250 milles nautiques dans l’ouest de Brest. Les concurrents reviendront ensuite via l’Occidentale de Sein, puis choisiront leur route à la pointe de Bretagne pour revenir vers l’Aber Wrac’h où sera accueilli le vainqueur de cette 3e et dernière étape (lire détails de ce parcours modifié pour raisons météo dans le communiqué précédent)
La décision est prise : en raison d’un fort coup de vent prévu pour mardi – avec des rafales à 40 voire 50 nœuds – le directeur de course Jacques Caraës vient d’annoncer aux 46 skippers encore en course que cette troisième et dernière étape de La Solitaire du Figaro était modifiée. Ils ne vont plus à l’île de Man, dont le retour aurait été dangereux. En échange : un gigantesque parcours banane d’environ 500 milles au large de la Bretagne française. Départ à 18h.
Vendredi à 14h00, les 47 marins vont prendre le départ de la troisième et dernière manche de cette 39e Solitaire du Figaro. La plus longue de l’histoire : 825 milles entre Cherbourg-Octeville et l’Aber Wrac’h, via un grand tour en mer d’Irlande. Une étape de tous les superlatifs qui attise des espoirs proportionnels à sa difficulté …
C’est jour de relâche à Cherbourg-Octeville. A peine arrivés de la deuxième étape et pas encore tout à fait dans la troisième qui s’élance vendredi, les solitaires profitent de ce répit sous le soleil normand pour aller se faire masser chez les kinés de l’équipe GMF Assistance, voir la famille quand elle a pu se déplacer, ou bien encore pour quelques-uns améliorer leur swing. C’était l’occasion d’interroger ceux qui courent après le classement Bénéteau des bizuths, ces onze figaristes débutants dans La Solitaire, sur ce que leur inspire cette première expérience.
C’est l’heure des comptes à Cherbourg-Octeville, où les derniers sont arrivés ce matin, après avoir du attendre le passage d’une marée supplémentaire au raz Blanchard. Les écarts seraient historiques si Nicolas Troussel, déjà lui, n’était passé par là en 2006. Avec plus de 6h18 sur son dauphin Gildas Morvan et 7h30 sur Erwan Tabarly qui se hisse sur le podium, il peut voir venir. Sauf qu’il va y avoir forcément du jeu sur l’énorme dernière étape. Chez les bizuths, l’histoire est diamétralement opposée : à peine plus de 9 minutes entre François Gabart et Adrien Hardy.
Gildas Morvan a remporté la 2e étape de la 39e Solitaire du Figaro. Le skipper de Cercle Vert a franchi la ligne d’arrivée mouillée devant la grande rade de Cherbourg à 18 heures 26 minutes et 10 secondes après 3 jours, 3 heures, 41 minutes et 10 secondes de course, à la vitesse moyenne de 7,6 nœuds. Du haut de ses 1,97 m, la quarantaine conquérante, Gildas a levé les poings au passage de la ligne d’arrivée, heureux de remporter la 4e étape de sa carrière.
Gildas Morvan n’a plus que 100 milles à faire pour gagner Cherbourg-Octeville ce soir. Mais le vent est tombé et tout peut encore être remis en cause au raz Blanchard, 15 milles avant l’arrivée.
Dans quelques heures, le passage de la pointe bretonne sera l’avant-dernier grand tournant dans cette deuxième étape de La Solitaire du Figaro. Le leader Gildas Morvan parviendra t-il à passer au vert, laissant ses poursuivants lutter dans les (forts) courants contraires ? « A Ouessant, il va y avoir des cris et des pleurs » promet Gérald Veniard. Que ceux qui n’auraient pas réussi à tirer leur épingle du jeu dans le jus se rassurent : ils auront droit à un deuxième joker au raz Blanchard…
Franck Le Gal (Lenze) fait route au moteur vers la Trinité-sur-Mer. Il est sain et sauf mais doit abandonner : dans la nuit noire et sans aucune visibilité, son Lenze a été abordé par un cargo et a démâté. Côté compétition, Gildas Morvan (Cercle Vert) est toujours en tête.
Après 24h de course, Gildas Morvan est en tête de la troupe qui ferraille sous spi dans le golfe de Gascogne. « Un tout droit » qui est moins simple qu’il n’y parait et qui favorise pour l’heure les coureurs situés aux avant-postes. Comme souvent, ce sont les riches qui s’enrichissent.
Tirés d’affaire. Par le travers de La Corogne, la flotte a touché comme prévu un flux de sud-ouest qui devrait aller forcissant. Ce ne sont pas encore les grandes vitesses, mais on progresse à 6 ou 7 nœuds vers le but. Sur la route directe, Gildas Morvan (Cercle Vert) a pris l’avantage, mais il doit se sentir un peu seul car le peloton mené par Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier) a préféré une route plus au large.
Au pointage de 19h, la flotte est groupée sur la route, par le travers du cap Corrubedo. La bonne nouvelle est que les vitesses sont correctes, de l’ordre de six nœuds. Depuis le départ de Vigo, les 50 solitaires ont parcouru environ 25 milles nautiques. « Ils sont sous spi, très regroupés » témoigne-t-on à bord du catamaran Direction de course.
La deuxième étape de la 39e Solitaire du Figaro a été lancée à 14h45, après 5 heures d’attente sur l’eau, faut de vent. Les 50 marins se sont ébroués au large des îles Cies dans un léger souffle d’ouest, en direction du cap Finisterre, première des grandes difficultés de ce parcours de 575 milles qui les emmènera dans quelques jours à Cherbourg-Octeville.
Il a fallu patienter jusqu’à 14h45 pour que les 50 Figaristes puissent se lancer dans cette deuxième étape. Plusieurs fois, le comité de course a déplacé la ligne avant de trouver en fin un vent assez établi au nord des îles Cies, à l’entrée du chenal « Del Home ». Ce vent de sud-ouest inférieur à cinq nœuds a obligé les solitaires à prendre un départ à « l’anglaise », soit sans bouée de dégagement à contourner, ni passage à la bouée Radio France qui marque traditionnellement la fin du classique parcours côtier. Encore une première sur la Solitaire du Figaro, sauf à remonter au temps où la course s’appelait l’Aurore !
La deuxième étape de cette Solitaire du Figaro entre Vigo et Cherbourg-Octeville s’élance donc demain vendredi, à 10h. C’est un gros morceau : 590 milles avec des passages à niveaux redoutables aux pointes de Bretagne et du Cotentin dans de forts coefficients, donc des courants puissants. Nicolas Troussel a une marée d’avance, mais là aussi les écarts pourraient être importants.
Cet après-midi à 17h00, la Direction de course de La Solitaire du Figaro a pris la décision de repousser le départ de la deuxième étape. Initialement prévu jeudi à 16h00, il sera finalement donné vendredi à 10h00 où les 50 concurrents s’élanceront pour 590 milles en direction de Cherbourg-Octeville.
Les arrivées se sont enchaînées toute la nuit et encore ce mardi matin et midi au Cap Ortegal, les bateaux repartant ensuite en convoyage vers Vigo, où Nicolas Troussel est attendu en début de soirée. Le 50e, Fabrice Amadeo (Aquarelle.com) en a fini avec plus de 21 heures de retard sur la ligne. Le vent y était tombé dès le passage du 3e hier soir. Le vainqueur a considérablement corsé l’addition : à l’exception de Frédéric Duthil et Christian Bos, la plupart des grands favoris sont relégués à plus de 7 heures de Financo, quand ce n’est pas 8, 9, 10, 11 ou plus. Mais le profil particulier des 2e et 3e étapes, très piégeuses, incite à garder espoir malgré tout. La Solitaire n’est pas finie.
Les arrivées se sont succédées toute la nuit dans la baie de Santa Marta. Ce matin, à 6h30, le dernier à être délivré de cette folle première étape était Jean-Pierre Nicol (Gavottes), relégué à 14h29 du vainqueur Nicolas Troussel. Quatre concurrents sont encore en mer ce matin : Philippe Bard ( Morillon.fr), Jean Philippe Le Meitour ( La voix de l’enfant), Malko Szekely (Région Basse-Normandie) et Fabrice Amedeo (Aquarelle.com).
Nicolas Troussel a remporté ce lundi à 15h50’46’’ la première étape de La Solitaire du Figaro, entre La Rochelle et le cap Ortegal. Le champion de France en titre, vainqueur de cette même Solitaire voilà deux ans, a surclassé ses adversaires dans le tout petit temps d’une étape réduite. La moyenne, très faible, est révélatrice : 4,35 nœuds pour 320 milles de course avalés tant bien que mal en 73 heures, 31 minutes et 46 secondes. Mais surtout le skipper de Financo va infliger des écarts énormes à ses adversaires. Et désormais, il sera le « defender », seul contre 49 challengers qui l’attaqueront de toutes parts.
Frédéric Duthil vient de décider d’attaquer dans l’ouest, prenant le risque d’une mer un peu plus formée. Le skipper de Distinxion Automobile a effectué son premier contre-bord et est toujours peu ou prou à égalité avec Christian Bos (Région Midi Pyrénées. Mais dans 20 à 25 nœuds d’ouest-sud-ouest et une mer qui se forme (2 m de creux), le patron c’est toujours et plus que jamais Nicolas Troussel : avec 30 milles d’avance sur Fred Duthil et Christian Bos et 32 sur Erwan Tabarly (Athema) fort bien revenu, le skipper de Financo s’achemine (sauf casse) vers un triomphe aux abords du cap Ortegal.
Changement de décor radical au large des Asturies. A 65 milles de l’arrivée, la flotte navigue maintenant au près serré dans… 25 nœuds d’ouest. Nicolas Troussel est seul en tête, à plus de 20 milles de ses poursuivants. Premières arrivées prévues dans l’après-midi.
En l’absence totale de vent sur les 100 derniers milles du parcours, la Direction et le Comité de course de la Solitaire du Figaro viennent de décider d’écourter cette première étape, partie vendredi de La Rochelle. L’arrivée sera jugée au cap Ortegal, devant Carino. Les premiers y sont attendus demain soir lundi. En tête, Nicolas Troussel (Financo) a pris l’avantage, avec 10 milles d’avance sur Christian Bos (Région Midi Pyrénées) et 15 milles sur Frédéric Duthil (Distinxion Automobile).
Les écarts commencent à être pertinents au classement de 11h, même si on ne pourra véritablement faire les comptes qu’au passage du cap Finisterre… reste à savoir quand ! Ce dimanche midi, la flotte est toujours emmenée par le décidément en forme Nicolas Troussel (Financo), qui imprime son tempo à la très lente danse des figaristes devant Christian Bos (Région Midi Pyrénées, 2e à 4,4 milles) et Frédéric Duthil (Distinxion Automobile, 3e à 7,7 milles).
Deuxième nuit dans les calmes sur un golfe de Gascogne transformé en lac. Les 50 solitaires progressent péniblement sur la route à des vitesses qui oscillent entre 0,5 et 3,3 nœuds pour les plus rapides. Aux premières lueurs, le vent était revenu… de face. Après avoir peiné à faire porter leur spi, nos marins naviguaient au près dans du vent d’ouest de 6 à 10 nœuds. Mais pour combien de temps ? « Le vent va bien finir par rentrer, en tout cas si on veut arriver à Vigo avant la fin de La Solitaire » plaisantait Corentin Douguet. Côté classement, Nicolas Troussel est aux manettes en tête, mais rien de définitif au regard de l’étalement de la flotte.
En 24 heures, les 50 solitaires ont parcouru au mieux 70 milles sur la route… et ça ne va pas s’arranger avant la nuit de dimanche à lundi, voire pire. Les spis portent à peine, la vitesse moyenne n’excède pas 3 noeuds. Christian Bos (Région Midi Pyrénées) est en tête, mais il n’y a pas d’écarts réellement pertinents. Les gros bras sont aux avant-postes, sur la route directe. Deux marins tentent malgré tout de secouer le cocotier : Armel Tripon (Gedimat) et Christophe Lebas (Lola) ont lancé une attaque au sud.
Depuis le coup d’envoi de la 39e édition de la Solitaire du Figaro hier après-midi et le premier pointage de 4h30 ce matin, les 50 figaristes ont parcouru 27,4 milles, à la vitesse moyenne vertigineuse de… 1,9 nœuds (5,3 km/h) ! C’est donc bien la nuit de « pétole » promise qui a cueilli les skippers, condamnés à la concentration et aux réglages, ne s’octroyant les premières minutes de repos qu’à l’aube de cette journée de samedi.
Après un retard d’une heure et dix-neuf minutes faute de vent, la 39e Solitaire du Figaro a fini par s’élancer ce vendredi à 14h19 dans de tous petits airs, inférieurs à 5 nœuds de sud-ouest. C’est parti pour 450 milles entre La Rochelle et Vigo (Espagne), que les premiers devraient atteindre lundi au terme d’une première étape qui s’annonce bien piégeuse… En tête après une heure de course au ralenti, on trouvait les Méditerranéens Laurent Pellecuer, Jean-Paul Mouren et Christopher Pratt.
Le comité de course a lâché la meute à 14h19 devant La Rochelle : c’est parti pour la 39e Solitaire du Figaro. Sous un ciel voilé et des ondées, après un retard de près d’une heure et vingt minutes pour cause de vent inexistant, les 50 marins ont élancé doucettement leurs Figaro Bénéteau dans de tous petits airs, sur les premiers hectomètres des 450 milles de cette première étape à destination de Vigo (Espagne). Sur la ligne, Corentin Douguet (E.Leclerc Mobile) semblait avoir pris un des meilleurs départs, alors que trois bateaux ont du réparer pour cause de départ anticipé, ceux d’Eric Drouglazet (Luisina), Romain Attanasio (DCNS 62) et Laurent Gouezigoux (Boistech). Vent de sud-ouest très faible, de l’ordre de 3 à 4 nœuds.
Le grand jour est pour aujourd'hui, 13h. Quand cinquante furieux quitteront La Rochelle pour Vigo, dans un océan d’incertitudes. Côté météo, mais aussi du point de vue des forces en présence. Avec au bas mot 15 à 20 prétendants « logiques » au podium, cette 39e Solitaire du Figaro promet de jolies vagues d’émotions. Tentative de revue d’effectif.
Le skipper de Cercle Vert, un des grands favoris de cette 39e Solitaire, a remporté mercredi le Prologue Suzuki disputé par une jolie brise de 20 nœuds. Gildas Morvan s’impose à l’issue d’une belle régate au contact au sein d’un peloton de huit bateaux où figuraient bon nombre de ténors de la classe Figaro Bénéteau. A bord d’Espoir Région Bretagne, le bizuth François Gabart parvient à s’immiscer dans ce groupe. Il termine brillant 7e, et remporte dans la foulée le prix Météo France.
Le traditionnel Prologue Suzuki de La Solitaire du Figaro s’élance demain mercredi à 11h, devant La Rochelle. Un parcours d’une quinzaine de milles est prévu dans le Perthuis, entre la pointe des Minimes et Fort Boyard, avec arrivée devant l’île d’Aix. L’occasion d’un ultime tour de chauffe pour les 50 solitaires avant le grand départ de la première étape vers Vigo, vendredi.
L’étau se resserre pour les 50 concurrents : dans 2 jours, le Prologue Suzuki marquera le début de cette 39ème édition de La Solitaire du Figaro. Sur les pontons la pression monte, skippers et préparateurs s’affairent aux derniers préparatifs…
Tous les Figaro sont désormais amarrés Bassin des Chalutiers, mais ils ne sont plus que 50 concurrents à prendre le départ. Ronan Guérin a annoncé en fin de matinée son retrait de la course à la direction. Du côté des animations, c’est sous le soleil que le village de la course a ouvert ses portes au public. C’est donc parti pour une semaine placée sous le signe du nautisme et de la fête.
A la veille du lancement de la 39ème édition de La Solitaire du Figaro, la ville de La Rochelle en Charente-Maritime est fin prête à accueillir les 51 Figaro Bénéteau engagés sur la course. C’est une semaine bien remplie qui attend les skippers avant le grand départ vendredi 25 juillet à 13h00 pour 465 milles nautiques direction, Vigo en Espagne.
A 2 jours de l’ouverture du village de la 39ème édition de La Solitaire du Figaro à La Rochelle, ils sont désormais 51 concurrents dont 11 bizuths, 4 femmes et 5 étrangers, à prendre le départ de la course le vendredi 25 Juillet.
54 concurrents dont 5 femmes, 5 étrangers et 13 bizuths, 3 étapes, 1880 milles de course, tel est le scénario de cette 39ème édition de La Solitaire du Figaro. De La Rochelle à Vigo en Espagne avant de filer vers Cherbourg-Octeville pour terminer à L’Aber Wrac’h via l'Ile de Man, la flotte de La Solitaire 2008 aura tout loisir de s’exprimer sur un parcours concocté par les petits soins de Jacques Caraës, directeur de course.
79 skippers dont 25 bizuths, 6 femmes et 8 étrangers sont préinscrits pour prendre le départ de La Solitaire du Figaro 2008. Pour cette 39e édition, les concurrents navigueront dans le sillage de la « course de l’Aurore », en prenant le départ de trois étapes. Devant leurs étraves, 1 880 milles nautiques à parcourir, une distance record !
Retour aux origines de la course pour La Solitaire du Figaro 2008 : le parcours de cette 39ème édition est constitué de 3 étapes : un retour dans le passé sur les traces de la Course de l’Aurore. Une étape de moins, toujours plus de milles et une nouvelle ville étape. Cette année, distance record : 1880 milles à parcourir entre la France et l’Espagne en passant par la Mer Celtique et la Mer d’Irlande.
La Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 restera sans aucun doute dans les annales comme l’une des éditions les plus disputées de l’histoire de la course. Une course marquée par des conditions météo dantesques : non, cette 38ème édition de La Solitaire ne ressemblait à aucune autre et sûrement pas à la traditionnelle classique aoûtienne par petit temps. Tout autant exceptionnel que les conditions de mer et de vent, il y eut le plateau : 50 navigateurs prêts à tout pour accrocher leur nom à ce célèbre palmarès et rejoindre ainsi les plus grands.
Alors que les pronostics fusent de part et d’autres, l’organisation de La Solitaire du Figaro lève le voile sur les villes françaises de l’édition 2008. Le parcours de la 39ème édition de La Solitaire, sera dévoilé dans sa globalité le 29 novembre prochain à la veille de l’ouverture du Salon Nautique de Paris.
Partenaire officiel de La Solitaire depuis 2006, la société Suzuki renforce son implication sur la course en devenant partenaire principal pour les 3 années à venir. Suzuki France et le Groupe Le Figaro ont donc signé une convention de partenariat pour les éditions 2008, 2009 et 2010. ''La Solitaire du Figaro'' en profite pour se doter d'un nouveau logo associant l'événement et son partenaire principal, Suzuki.
La 38e Solitaire Afflelou Le Figaro a baissé le rideau cet après-midi de vendredi, en baie des Sables d’Olonne, sur une traditionnelle Régate de clôture Afflelou dans le petit temps, remportée par le bizuth Jean-Pierre Nicol (Gavottes) devant Christopher Pratt (Espoir Crédit Agricole) et Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) Ce soir, lors de la remise des prix officielle, on fêtera les grands vainqueurs de l’épreuve, les Michel Desjoyeaux (Foncia), Frédéric Duthil (Distinxion) et Corentin Douguet (E.Leclerc/Bouygues Telecom) ainsi que la relève des bizuths : Nicolas Lunven, (Bostik) Vincent Biarnes (Côtes d’Armor), Aymeric Belloir (Cap 56) et consorts. Le parcours 2008 sera comme chaque année dévoilé la veille de l’ouverture du Salon Nautique, le jeudi 29 novembre à Paris.
Avec Desjoyeaux, Duthil et Douguet, le podium de cette Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 récompense l’expérience, l’excellence et l’étincelle. Ils étaient pourtant nombreux à pouvoir prétendre au trio gagnant. Dans cette 38e édition aussi variée que ventée, Mich’ Desj’ prouve qu’il reste le maître incontesté du solo : il remporte cette épreuve pour la troisième fois, forçant une fois de plus l’admiration du public et de ses adversaires. Mais Desjoyeaux n’est pas seul sur son nuage. La nouvelle vague de la course au large pousse à la roue.
Comme ses initiales augmentées, Michel Desjoyeaux, MDJ, reste Le Maître du Jeu. Celui qui, dans les jeux de rôles, décide du destin d’une bande d’aventuriers. Maîtrise d’abord le sien. Cette nuit aux Sables d’Olonne, à la faveur d’une troisième place sur cette dernière étape de gros temps où les anémomètres ont affiché jusqu’à 50 nœuds, le Roi du solo a remporté sa troisième Solitaire Afflelou Le Figaro. Exploit réalisé via un carton plein impressionnant : à chaque étape, « Mich’Desj » est monté sur le podium. Il rejoint ainsi avec trois victoires Jean Le Cam et Philippe Poupon sur les tablettes de La Solitaire. Au classement général avant jury, Michel Desjoyeaux devance le beau vainqueur de cette dernière étape, Fred Duthil (Distinxion) et le vainqueur de la précédente à La Corogne, Corentin Douguet (E.Leclerc-Bouygues Telecom). Intercalé entre eux en Vendée, Gérald Véniard (Scutum), s’offre un podium mérité. Voici les premières déclarations de ces quatre coureurs qui composent d’une part le podium de cette quatrième et dernière étape de 340 milles entre La Corogne et Les Sables d’Olonne et le podium de cette 38eme Solitaire. A 6h04, 27 concurrents avaient passé la ligne d’arrivée. Nicolas Lunven (Bostik), passé en 18e position, remporte le classement des bizuths.
En passant la ligne d’arrivée des Sables d’Olonne, mardi à 02 heures 20 minutes et 10 secondes, Frédéric Duthil remporte la quatrième et dernière étape de La Solitaire Afflelou Le Figaro. Le skipper de Distinxion a mis 1 jour, 11 heures 20 minutes et 10 secondes pour boucler ce parcours de 340 milles entre La Corogne et Les Sables (la marque de passage de Bourgenay ayant été supprimée ce matin), à la vitesse moyenne remarquable de 9,62 noeuds. Dans son sillage, Gérald Veniard (Scutum) accroche la deuxième place, suivi de Michel Desjoyeaux (Foncia) qui s’empare par la même occasion du classement général provisoire. Pour la troisième fois.